Quelle trajectoire pour le projet Coeur de ville ?

13 juin - 31 juil 2019 terminé Informations

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En production vivrière, le Chinonais est misérable
En production vivrière locale, il me semble utile d'en détailler la portée citoyenne. Au grand banquet allégorique de la vie, et sur sa table autour de laquelle j'invite de nombreux convives à se réunir et à se restaurer je pose en premier aliment : de l'eau ! puis du pain, de la viande et volaille et poisson, des légumes, des fruits, des fromages, des desserts, du miel ... Dès lors que l'ensemble de ces aliments seraient sains et abondants, chacun des convives vivrait cent ans.

Enfin et peut-être, j'y poserais du vin.

Or, à Chinon la seule production vivrière est le vin. Et à ne disposer que de vin, mes convives mourraient en trois heures : ceci pétrifie d'effroi face au règne résolument assassin de l'identité chinonaise actuelle ...

Cependant, quelquefois un ami du Pays me propose pommes de terre, œufs et volaille. C'est un délice nutritionnel ; c'est un honneur d'être comblé par cet homme.
une belle solution : http://www.histoire-a-la-carte.fr/3d-patrimoine/
Une itinérance touristique numérique assortie de contenu, de virtuosité et de jeu d'aventure…
son patrimoine et sa modernité
Il faut sauvegarder son patrimoine et son environnement tout en y développant les indispensables technologies modernes afin d'attirer d'une part des retraités souhaitant vivre dans une ville offrant un charme certain et tous les services indispensables à leur bien être et d'autre part une population de jeunes actifs indispensables pour le développement, la dynamique et la gestion de la ville, pour cela il faut proposer en priorité tout ce qui est necessaire à leur épanouissement et à celui de leurs enfants. Le coeur de ville demande d'être réaménagé pour qu'il soit agréable d'y circuler à pied en toute sécurité, la place de l' hôtel de ville ainsi que les rues adjacentes devraient être réservées uniquement aux piètons, j'ai été récemment témoin d'un automobiliste fou qui a roulé à toute allure devant la mairie mettant les piètons en danger, c'est inadmissible dans un centre ville où les piètons souhaitent faire des courses , se détendre , déjeuner en terrasse ou se promener avec des enfants , les voitures envahissent cette place qui est la plus fréquentée et lui retire tout son charme. Il y a près de la gare un grand espace inoccupé situé à côté de la Copac qui pourrait être aménagé en parking avec des navettes gratuites pour accéder en ville, la Copac n'a pas vraiment vocation à être en centre ville et pourrait être transférée sur la zone artisanale. De nombreux bâtiments anciens sont en très mauvais état, ceux qui appartiennent à la ville (ou à l'état ?) mériteraient de faire l'objet de projets de réhabilitation, par exemple le magnifique bâtiment situé rue haute St Maurice qui était occupé par les Compagnons du Devoir, pourquoi ne pas leur céder à condition qu'ils le restaurent comme cela a été fait avec succès à Saumur ? Il pourrait aussi être envisagé une aide aux particuliers qui ont des maisons de caractère afin qu'ils puissent restaurer les façades qui se délabrent depuis des années , plus il y aura de logements décents et plus la ville pourra se développer.
Technologie et urbanisme du futur intégrés au Cœur historique : un Must !
Le passéisme qui sévit à Chinon a mené ses résidents et ses visiteurs à délaisser inexorablement la Cité : elle se meurt.

Or, ce qui doit pulser en son Cœur est une grande ambition pour réintégrer le flux d'un Temps universel, notamment par les nouvelles technologies d'architecture et d'urbanisme.

Un paramètre y est déterminant : la nature pédestre de son échelle urbaine. Et quiconque se refuse à honorer cette échelle pédestre dans un concept de Renaissance effraiera le Piéton, et fera toujours déserter le Piéton de la Cité : un défaut de piétons à Chinon = absence de résidents et de clients, car rien ne peut y inviter ni le "FastHome" ni le "QuickDriveBisness". Et pour cause française, et chinonaise !

Ainsi : tout véhicule doit y disparaître dans un large périmètre, dont les vélos (!), camions et fourgonnettes de livraison, scooters et motos, gyropodes, trottinettes électriques et voitures de particuliers (sauf les résidents) ...

Est-ce une folie ? Une utopie ?

Une réponse multiple est à étudier sur d'innombrables exemples français, espagnols, allemands, danois et italiens, européens et extra-européens qui ont en ce sens déjà délibéré (en 30 ans) pour réintégrer au cœur de leurs cités de foisonnantes et prospères activités économiques, au grand charme pédestre de leurs nouveaux résidents et visiteurs.

Au grand charme pédestre ?

Où est le Piéton à Chinon ? Sinon oui ! pour des temps de corps et de cerveau qu'il faudra hautement sécuriser.

La stratégie urbaine devra conduire un projet global pour détourner le flux des véhicules (par un pont suspendu jeté par-dessus la Vienne), pour proposer des aires de stationnement extra-citadin (notamment en zone inondable mais remblayée), et pour assurer un transport collectif par centrales haute et basse de navettes électriques qui, seules et exclusives pénétreront le Cœur de la Cité. Et pourquoi pas : une centrale de taxis électriques intra-citadine ?

Question : combien cela coûterait-il en frais d'investissement ?
Réponse : et combien cela rapporterait-il en fruits de prospérité ?

En conclusion : un bon projet global urbain trouvera son financement autonome auprès des banques locales (quant à la part active intelligente de Chinon : 90 M€ quoi que d'éventuelles subventions), hors qu'il soit soumis à quelque indigence (inter)communale, départementale, régionale ou nationale, dès lors que ce projet sera global, ambitieux et cohérent !

Entendons ceci : une tâche inter-bancaire finance l'investissement d'une infra-structure urbaine inédite, innovante, pérenne et performante.

Lequel projet aussitôt réalisé offrira l'opportunité d'une réappropriation de l'espace citoyen par l'initiative individuelle qui soit commerciale, sociale, immobilière, financière, économique, etc.

Parce que ce projet sera instruit de la belle chose publique portée en déclinaisons identitaire, magazine, sportive, fluviale, artisane, vivrière, événementielle, associative, artistique ... nous devons œuvrer progressivement, généreusement et merveilleusement à la première hauteur de ceux qui bâtirent jadis cette Cité géniale.

En somme, les Chinonais que nous sommes rencontrons un destin français. Et ceci, cela n'est pas négociable auprès de qui prétendra le réduire.

Cependant, à Chinon les Maires successifs s'y refusent encore ... qui préfèrent clientélisme morcelé à prospérité collective.

Franchement, cela laisse songeur de la Cité.